L'Heritage de Ted Boychuck

L'Heritage de Ted Boychuck

Dans le roman Il pleuvait des Oiseaux, Jocelyne Saucier combine le registre du monde fictif avec un amour qui est improbable dans une forêt entre Marie-Desnaige et Charlie. Ainsi, cette histoire commence par la comparaison de l’amour et de la vie pour nous montrer la dédicace de la fidélité entre les personnages dans une forêt isolée. Dans cette histoire nous voyons la vie, l’amour et la mort se rejoignent entre les personnages à cause d’une vie dehors de la société. Donc, les relations entre les individus sont entrelacées pour nous montrer comment le registre du monde fictif dans une forêt peut être une aventure amoureuse et quand même comment elle peut être imprévisible. De puis, c’est une vie isolée que veut unir les personnages dans cette histoire par leurs relations proches et intimes. Les liens personnels nous montrent le style de vie lequel les individus veulent suivre dans ce récit et comment ce style est libre en comparaison avec la vie dans la cité. Dans cet ordre des événements, Gertrude et Charlie ont un véritable amour pour montrer le rapport les individus peuvent avoir dans une vie qui n’est pas dédier aux règles de la société. Ils vivent librement pour cacher le sort de la mort. Gertrude, une vieille madame du camp a subi une vie isolée depuis le début de son ermitage et elle est heureuse d’être avec son amant et non pas à la société. À cause de cette expatriation, elle a eu une relation romantique avec Charlie. Cet amour est approfondi grâce aux leurs confiance l’un à l’autre. Ils sont convaincus que leurs destins est dans la forêt. Malheureusement, quand la photographe est venue au camp, elle cherche Ted Boychuck qui est mort déjà. Mais, ses œuvres des Grands Feux sont conserves et ils sont en possession des personnages vivants qui sont dans la forêt. Par l’introduction du portfolio de Ted Boychuck, ces œuvres nous montrent comment la vieillesse concerne tous les autres personnages dans la forêt aussi.
Quand la photographe est venue au camp, Ted Boychu est mort à la cause du feu pendant les Grands Feux. Mais, le portfolio de sa vie est conservé par les autres personnages. Ainsi, la vie dans la forêt après les Grands Feux a entrelacé les points de vue des personnages qui évidement habitent dans une même espace. Tous les personnages sauf la photographe ont un témoignage pour cette vie dehors de la société. Donc, la photographe examine la vie des personnages isolés avec son appareil pour intriguer le lecteur de la conséquence des Grands Feux. Les photos fonctionnent comme une source de témoignage pour les personnages de cette histoire. Exemple : Avec ses œuvres la photographe a manifesté une exposition de travaux pour montrer au public le résultat des Grands Feux. Ainsi, elle nous montre comment la vie, l’amour et la mort se déroulent dans un lieu isolé par utilisations des photos. Le refuge de ces personnages de cette histoire est une solution contre l’angoisse la societe moderne affiche pendant cet époque. Bien que la photographe ne soit pas une réfugiée, elle peut nous mettre dans la perspective ou dans le point de vue des personnages isolés pour nous montrer comment ils survivent dans la forêt. C’est évident qu’ils sont heureux et ils ne veulent pas retourner à la société. 2e idée secondaire : Mais surtout la photographe cherche Ted Boychuck, malheureusement elle ne le trouve pas. Au lieu de lui, elle rencontre les autres personnages qui offrent juste les peintures de Boychuck. Néanmoins, ces peintures représentent les Grands Feux qui sont précieux car ils sont un vrai exemple de la catastrophe. Ainsi, la photographe peut les utiliser comme une illustration du monde fictif. Exemple : À la fin de cette histoire, la photographe est venue au Toronto pour montrer ses photos et les peintures de Boychuck au public (Saucier, p.172). Commentaire : Les émotions sont montrées sur ses photos et les peintures de Boychuck pour exposer la conséquence du désastre qui a ravagé le nord du Ontario. Ainsi, elle nous affiche ces œuvres pour nous montrer la disparité des personnages qui habitent dans la forêt. C’est comme une exposition, ou les admirateurs peuvent examiner le résultat et ainsi ils peuvent voir que la vie peut être heureuse quand vous avez les individus qui sont prêts de mourir tout près de votre habitat.
Paragraphe 2
Quand la vie des personnages est exposée, la ligne directrice de l’histoire se base sur les caractères de Gertrude et Charlie car leurs vies sont entrelacées pour nous montrer un amour aventureux et improbable. Ils explorent la vie ensemble et toutes les joies autant que la morte est persistante autour de leurs relations. Donc, la survivance de Gertrude et Charlie se dépend sur l’amour entre eux et cette survie en particulier veut montrer comment ces vielles personnes vivent ensemble dans une même place de la solitude. Cette isolation est là pour nous montrer les rapports les individus peuvent manifester quand ils ont la peur de la mort. Ainsi, cette histoire se base sur le contexte de dépendance à l’autre personne. Spécifiquement quand Charlie et Marie-Desneige marchant main dans la main, Romeo et Juliette qui s’en vont à la rencontre de leur destin (Saucier, p.171). Dans cet ordre des idées, la survivance des personnages isolés dans la forêt compte sur l’aide de l’autre. À cause des Grands Feux, les personnages ont succombé aux risques de la santé sauf Ted Boychuck qui était mort à cause d’aspiration de la fumée pendant ce désastre. C’est la raison principale pourquoi la photographe va à la forêt, elle veut examiner la conséquence du feu pour les exposer au public le résultat de la négligence. Donc, les autres personnages comme la photographe, Bruno, Steve ou Tom examinent le style de vie de Gertrude et Charlie dehors de leurs perspectives. Ce couple en particulier veut suivre une vie de désir. Ils veulent vivre dans une place où on peut trouver tous les plaisirs avec aucune considération de la loi ou de la société. Ainsi, la forêt devient un domaine libre pour tous les événements. Par exemple, Ted, Gertrude et Tom vivent dans la forêt comme le chagrin n’existait pas ou la vaillance est la plus belle sorte de la vie. Ils ont une plantation de marijuana, ils font le bidiwiwi et surtout ils habitent dans un espace calme et tranquille (citation). Ainsi, les personnages de cette histoire ont fui à la forêt pour avoir une vie libre de la civilisation. Dans ce lieu, on est libre de vivre comment on veut se suivre dans la vie (Genest, p. 38). Mais Bruno et Steve sont aussi la pour attendre leurs morts, pour ces hommes la forêt est un abri contre la peur de la mort. Surtout, les Grands Feux sont plus pire que la notion de la mort. Donc, Bruno et Steve sont réfugies de la catastrophe qui est considérée le plus distractive dans leurs pays.
Les personnages de cette histoire décident que la fuite à la forêt est la mieux solution choix pour éviter les devoirs de la vie dans la société, car on peut faire n’import de quoi quand on est dehors de la loi. Donc, la forêt est comme une espèce de la solitude pour ces personnages. La mort dans ce lieu est en train de convaincre les personnages de ne vivre avec aucune restriction de la civilité.
: La mort de Ted Boychuck a effectué les autres personnages du récit, il est « mort de sa mort ». Donc, la mort est devenue comme un concept d’être seul devant le bois. Donc la notion de vivre dans la forêt est aussi semblable d’empêcher vivre avec les autres personnes. A cause de cette vie sauvage, les personnages comme Gertrude et Charlie sont devenus témoins de la vie de solitude. Ils préparent là pour la mort qui n’est pas déjà le pire mais c’est un chemin de la vie éternelle. Ce concept de la mort et la vie a effectue plusieurs articlés. Quant à l’écrivain et le commentateur de ce récit André Brochu, dans son article De la mort à l’amour il explique que « la mort est le personnage principal de cette fable » (Brochu, p.18). Ainsi, les six personnages décrivent et interprètent les tableaux peints par Ted Boychuck, en tout 367 tableaux racontant les Grands Feux. Le péril et la souffrance jusqu'à la mort, Ted Boychuck nous présente ces oeuvres comme le début et la fin de la vie. Son travail représente un montage de la vie pendant les Grands Feux. Malheureusement, Ted est mort avant de venue de la photographe. Néanmoins, elle peut examiner et exposer les peintures de ce « Boychuck » au public qui est vraiment un héro de cette catastrophe. Par conséquent, avec les œuvres de Ted, la photographe peut les utiliser pour montrer un monde fictif aux observateurs qui sont dehors des Grands Feux. Exemple : Les témoignages, les photos et les peintures sont présentés comme un monde fictif pour les gens qui ne comprend pas le désastre de ce feu de bois. Ainsi, il y a une liaison entre la vie civilisée et la vie d’ermitage car les deux mondes rencontrent pour la première fois dans un studio d’art. En fin, les personnages qui habitent dans la forêt viennent de la vie urbaine, mais après les feux ils ont fui au bois. Ils peuvent déjà avoir une vie normale malgré le fait qu’ils n’habitent pas dans une société. Mais, ils choissent un vie libre des lois et des règles. La photographe est le seul personnage qui est civilise et elle peut les examiner avec un point de vue de hors de cette catastrophe qui a détruit le nord d’Ontario au début du XXeme siècle.
CONCLUSION
Quand la photagrophe examine le camp, elle voit que la vie dans la forêt après les Grands Feux a entrelacé les personnages au niveau de l’amour. Ils ont grandi d’apprécier l’un à l’autre. Spécifiquement, cette union entre Charlie et Gertrude est un exemple d’un amour isolé qui est tout le temps satisfait par leurs désirs. Au contraire, la mort toujours marque la fin de la vie, néanmoins elle aussi transmet les émotions de la solitude. Pour éviter la tristesse de la société qui est en train d’être moderne, les personnages dans la forêt évidement vivent une vie aventureuse et improbable. Ainsi, la photographe nous démontre la vie dans un lieu séparé est comme un exemple des répercussions des Grands Feux. Dans cette vie non civilisé, les personnages de la forêt sont prêts à mourir grâce à la tranquillité du bois et leurs vies amoureuses. Cet amour est une dépendance d’être ensemble pour toujours. Les personnages souhaitent de vivre jusqu'à la fin de la vie. Le cas est même pour les autres personnages comme Steve et Bruno qui sont plus jeunes mais ils ont aussi convaincus que leurs destins sont l’ermitage de la forêt. Ainsi, les Grands Feux ont fait les personnages très proches d’un à l’autre. La photographe examine comment leurs amours, vies et exigences de la mort sont les vrais exemples de la conséquence du feu. Ce récit est dédié aux personnages qui doivent succomber à la vie qui est détruite par cette catastrophe. Finalement, les personnages qui habitent dans cette forêt sont prêts à mourir dans ce lieu car ils trouvent leur paradis là. Cette croyance et dépendance manifeste un amour qui devient la mort en fin de l’histoire et par conséquence tous les cadres du feu sont devenus comme une exposition pour la publique.

Bibliographie
Brochu, André. Compte rendu : Jocelyne Saucier. « Lettres québécoises : la revue de l'actualité littéraire », Numéro 143, automne 2011, p. 18-19, [en ligne, 27 novembre 2011], http://www.erudit.org/culture/lq1076302/lq1815703/64690ac.pdf

Genest, Anne. Nouveautés. « Entre les lignes : le plaisir de lire au Québec », Volume 7, numéro 3, printemps 2011, p. 30-43, [en ligne, 27 novembre 2011], http://www.erudit.org/culture/el1057873/el1506663/62448ac.pdf

Saucier, Jocelyne. Il pleauvait des Oiseaux. Romanichels. XYZ, Editeur, 2011